Ma conscience créatrice au quotidien


Voici des comportements qui me permettent au quotidien d’incarner la conscience créatrice. Ces choix progressifs m’ont permis d’aller au-delà de mes peurs pour trouver une paix véritable et une cohérence dans ma vie. A toi de trouver la tienne !


Ce à quoi j’ai fait STOP dans ma vie :

J'ai mis fin à mon rôle de sauveur qui attend de la reconnaissance, et vérifie lorsque je rends un service que la personne m’en ai fait la demande, et qu’elle fasse elle aussi sa part.

Je n’invoque plus les anges, les maîtres ascensionnés ou les Dieux.

Je ne cherche pas systématiquement à m’élever avec des outils d’évasion spirituelle (médiation intensive de plusieurs jours, channelling, ésotérisme, voyance, etc..) , mais bien à m’incarner et à réaliser qui je suis dans la matière, dans ma relation avec le monde dans lequel je suis..

Ce que je fais :

Lorsque je suis dans la difficulté, les réponses à mes questions se trouvent en moi, dans mon âme, j’apprends à me faire confiance car je possède les qualités divines, c’est à moi de les trouver. Si je veux progresser, je vais voir un enseignant incarné, qui vit la même condition humaine que moi.

Je me donne le droit à l’erreur et de me tromper. J’apprends à être indulgent envers moi-même, puis envers les autres.

J’utilise la méditation, pour me recentrer et calmer mes cellules.


Ce à quoi j’ai fait STOP dans ma vie :

Je ne me vends plus comme esclave à un employeur. Je suis créateur de mon métier, et je bannis le mot « travail » de mon vocabulaire, qui vient du mot torture.

Je n’ai pas de crédits, et ne fais plus affaire avec des banksters qui prêtent du vent et qui demandent en plus de cela des intérêts alors qu’ils sont plus riches que moi.

j’évite d’entrer dans des multinationales, je ne consens pas à encourager la quête du « bas prix » qui exploite de façon criminelle les ressources humaines et planétaires. Je ne cultive pas une mentalité de pauvre. J’arrête de vouloir négocier les prix.

Je ne fais pas de « placements », et ne joue pas avec la bourse. Je n’encourage pas l’usure qui appauvrit automatiquement dans un jeu de chaise tournante ceux qui sont en bout de ligne. Je mets fin à ce consentement économique.

Je ne demande pas de subventions, allocations, aides, réduction au gouvern&ment. Je n’ai pas quitté papa et maman à ma majorité pour les remplacer par un tuteur, et je m’apprends à subvenir par moi-même à mes besoins sans dépendance extérieure.

Je ne vote plus et ne collabore plus naïvement aux mensonges de politiciens corrompus qui cherchent à faire payer au peuple une dette qui n’existe pas.

Ce que je fais :

Je crée mon propre oeuvrage et ma vie professionnelle me plaît, elle est à mon image et à ma ressemblance et me permet d'expérimenter qui je suis.

J’achète en fonction de ce que je possède dans mon présent.

Je règle mes achats en espèces et ne demande pas de factures.

Je privilégie mes achats auprès des producteurs locaux, et j’achète beau, bon et cher. Je paie le prix juste car je m’aime, et j’aime l’autre. Je fais des affaires gagnants/gagnants. Si je n’ai pas les moyens, je m’abstiens, je remercie mon âme et fais taire mon corps de désir.

Je fais régulièrement le tri chez moi et je vis dans la simplicité volontaire. Je n’achète que ce dont j’ai réellement besoin et me débarrasse du reste. Mon lieu de vie est épuré, et simple.

Si j’ai trop d’argent, je peux en prêter aux personnes autour de moi et qui en ont besoin. Je guéris mes peurs du manque.

Je m’investis dans ma communauté, je vais voir mes voisins, je fais connaissance avec eux, nous échangeons des services et nous apprenons à nous connaître.

Je paye mes achats le plus possible en JEU ou en monnaies locales (SEL, etc…) et me débarrasse progressivement de la monnaie fiduciaire qui n’aura plus aucune valeur dans le nouveau monde. Je crée mon paradis sur terre.





Ce à quoi j’ai fait STOP dans ma vie :

Je ne fais pas d’enfants, et ne porte pas le rôle de « Père » ou « Parrain ». Je mets fin à la reproduction animale, à l’esclavagisme et à la survie. Je ne m’inquiète pas de ce qui « m’arrivera » si je n’ai pas d’enfant pour pourvoir à mes besoins lorsque je serai vieux, je ne fais pas entrer cette programmation dans mes cellules et n’investi pas non plus mes espoirs sur des « enfants » ou des générations avenir qui pourraient réaliser tous les espoirs que j’ai perdus.

Je ne me juge plus dans ma sexualité et arrête l’identification masculin/féminin. Cette identification est le reflet de la dualité dans laquelle nous vivons. J’arrête ces rôles et considère que je suis une âme dans un corps incarné, je mets fin au personnage de ma pièce de théâtre.

Je ne me force plus d’aller au « fête de famille » si cette expérience ne me fait pas grandir et si je me sens vidé et épuisé en sortant. J’averti ma famille de mon détachement et que je ne participerai plus à la célébration d’un mensonge comme les fêtes de Noel…

Je ne parle plus de mes projets ou de mes difficultés à ma famille, car j’ai l’expérience qu’ils projettent leurs propres peurs sur moi, et qu’ils chercheront plus à se rassurer, à pourvoir à ma sécurité plutôt que mon accomplissement et les expériences ou erreurs que je dois vivre.

Ce que je fais :

Je vis un partenariat affectif et évolutif sur mon chemin, et cela ne concerne que moi et la personne avec laquelle je vis.

Je pars de temps en temps faire des voyages seul, dans un pays étranger, pour me retrouver sans le regard de mes proches.

Je suis incarné pleinement et je vis au moment présent, libre de toute prison familiale, j’appelle mes parents par leurs prénoms et mets fin à leurs rôle de sauveurs ou pourvoyeurs. Je les remercie de m’avoir élevé jusqu’à l’autonomie, et j’honore les erreurs que mon ego juge. J’aime les parents que je me suis créé à mon image et à ma ressemblance et les remercie pour les miroirs de moi-même qu’ils m’ont montré.

J'aime sans jugement de l’expérience si je suis plus attiré par un homme plutôt que par une femme.

Je m’entraîne à dire la vérité en tout temps, quand une personne m’invite et que je n’ai pas envie de la voir je le lui dis, sans explications ni justifications. Je me guéris de l’amour des autres. Je vais à l’essentiel et n’enrobe pas mes besoins de mensonges inconscients. Par exemple, au lieu d’appeler un ami pour lui demander comment il va, je rectifie et lui dit « je t’appelle pour satisfaire mon besoin de reconnaissance et de relation. » - Je ne dis pas « je t’aime ». Au lieu de cela, j’exprime à la personne ma peur de l’abandon et dis la vérité «j’ai besoin de me sentir rassuré ». Mes relations deviennent claires et authentiques.

Je m’entoure et privilégie les relations qui me font grandir. Je quitte les autres relations progressivement, j’exerce mon libre arbitre.

Je me crée une famille de cœur, de communion d’esprit, cela me fait du bien et m’encourage à continuer sur mon chemin.



Ce à quoi j’ai fait STOP dans ma vie :

Si je me sens triste, ou dépressif je ne me drogue pas pour échapper à ma douleur, ni avec des drogues légales (antidépresseurs), ou illégales.

Si je tombe malade, je ne me juge pas négativement et ne cours plus chez le médecin dès les premiers symptômes. J’arrête mes activités.

Je ne me fais plus vacciner, l’idée de me faire injecter un microbe atténué alors que je suis en bonne santé, par peur de tomber un jour malade n’a aucun bon sens pour moi. Je n’engraisse pas les laboratoires pharmaceutiques, je ne sers pas de cobaye.

J’évite de manger des cadavres d’animaux morts, je n’ingère pas la souffrance et la douleur .

Je me suis débarrassé de mon téléviseur et me détache des outils de propagande utilisés par les banquiers et les multinationales pour nous laver le cerveau, et nous vendre de la violence, du sexe comme outils de domination, et de la peur.

Ce que je fais :

Si je me sens triste, j’accueille ma douleur et la remercie pour les prises de conscience qu’elle me permet de faire, et j’agis afin de me réajuster ensuite. Je remets l’ordre dans ma vie. Je peux éventuellement m’aider par les fleurs de Bach.

Si je suis malade je prends plus de temps pour moi et me reposer. J’attends et j’écoute à l’intérieur de moi avant de prendre des décisions. Eventuellement, je me fais aider par des thérapies naturelles (acuponcture, plantes médicinales, litothérapie, etc…), et n’utilise l’allopathie qu’en dernier recours, selon ce que je peux supporter.

Je mange des produits bios et privilégie le végétarisme sans tomber dans les dogmes alimentaires.

J’honore mon corps et je fais de l’exercice physique plusieurs fois par semaine. Je lui apprends la volonté.

Je fais la différence entre besoins nutritifs et désirs gustatifs.

Je dors lorsque j’ai sommeil et je mange quand j’ai faim sans faire attention aux horaires.

Je lis les avis médicaux différents et me fais ma propre opinion.

Je m'interresse aux artistes locaux, je trouve des personnes de talents autour de moi. Si cela ne me suffit pas, en bon créateur que je suis, j'écris et je chante mes propres chansons.





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